Foire aux questions

Les questions les plus fréquemment posées sont recensées dans cette rubrique. Si vous ne trouvez pas de réponse à votre question, n’hésitez pas à nous contacter.

2 cahiers des charges ont été développés par l’association « Lait de pâturage » :

o Un au niveau des fermes, pour s’assurer que les vaches pâturent bien en moyenne 150 jours par an, grâce à une surface minimum de pré disponible par vache et par an (15 ares par vaches et par an en moyenne), le fait que les prés soient à proximité de l’étable (moins d’1km), qu’il y ait des traces de pâturage (traces de pas des vaches, herbe broutée, etc.), etc.

o Un au niveau des laiteries, pour s’assurer que le lait répondant à ces critères de pâturage est collecté de manière spécifique et pas mélangé à d’autres laits au moment du transport ou à la laiterie.

– Le lait « Les Laitiers Responsables » garantit le respect de ces 2 cahiers des charges, ce qui est régulièrement vérifié par un organisme indépendant

Oui puisque c’est une moyenne calculée par citerne.

– Un minimum de 90 jours par ferme est garanti, conformément au référentiel de l’association « lait de pâturage »

Le pâturage est une pratique répandue dans les élevages laitiers en France. La durée du pâturage varie beaucoup d’une région à l’autre (météo, des sols … etc) et d’une ferme à l’autre.

Dans des bâtiments pensés et équipés pour assurer leur confort, notamment en termes de ventilation, lumière, place pour qu’elles puissent se déplacer, etc.

Lorsque les conditions climatiques ne le permettent pas : trop d’humidité ou de chaleur pour qu’elles se sentent bien

– Lorsque les champs sont trop boueux ou humides : pour ne pas trop piétiner et abimer les prés

– Lorsque l’herbe ne pousse suffisamment ou est trop sèche pour que les vaches puissent brouter (par exemple : en été il fait trop chaud et l’herbe ne pousse pas)

Non, le lait ne contient pas d’OGM et le lait génétiquement modifié n’existe pas.

– Même si une vache mangeait des aliments qui contiennent des OGM, on n’en retrouve pas dans le lait car la digestion puis la production du lait dégradent les aliments (y compris l’ADN) que mange la vache.

D’après les informations communiquées publiquement par le Centre National Interprofessionnel de l’Economie Laitière (CNIEL) et l’Institut de l’élevage (IDELE), la grande majorité de l’alimentation d’une vache laitière française est produite soit directement sur la ferme soit achetée localement : il s’agit d’herbe, de maïs, de céréales, etc. Or en France, il est interdit de cultiver des OGM : les agriculteurs n’en plantent donc pas dans leurs champs.

– Pour compléter les rations des vaches qui produisent du lait, les agriculteurs sont souvent amenés à acheter des aliments riches en protéines. Il s’agit la plupart du temps de tourteau (résidus de graines de tournesol, cola ou soja pressées pour en extraire de l’huile), qui peuvent dans le cas du soja être issu de plantes génétiquement modifiées. Ces tourteaux ne représentent qu’une toute petite partie de ce que mangent les vaches (souvent moins de 2%)

La plupart des éleveurs essayent d’augmenter la part de la ration de leurs vaches produite directement sur leur ferme et de limiter au maximum cette part d’aliments achetés hors de leur ferme car ils sont très couteux.

En France, il est interdit de cultiver des OGM.

– Pour les aliments non-produits sur leur ferme, Les Laitiers Responsables s’approvisionnent exclusivement auprès de fournisseurs certifiés STNO, ce qui signifie « Socle Technique « Nourris sans OGM » ». Cet engagement est vérifié grâce aux factures d’achat d’aliments des éleveurs.

Assurer le bien-être et la santé des animaux est au coeur du quotidien des éleveurs : ils sont donc tous très attentifs et impliqués. Prendre soin des animaux est très souvent leur passion.

– Il y a par ailleurs des critères concernant le bien-être animal dans notre démarche La Route Du Lait qui reprennent pour certaines les principes de la Charte des Bonnes Pratiques d’Elevage dans laquelle tous les éleveurs Sodiaal sont engagés. Voici quelques exemples :

· Pour leur hygiène et leur confort, je garantis à mes animaux un niveau de propreté correct en toute saison.

· Pour leur confort en cas de plein air, mes animaux disposent d’un abri naturel ou artificiel.

· La conception, les dimensions et l’entretien régulier de mes bâtiments permettent de garantir la propreté, l’hygiène et le bien-être de mes animaux.

– En 2019, nous allons compléter cet audit avec de nouvelles questions.

Avant tout, le bien-être des vaches s’observe et s’évalue au quotidien : c’est pourquoi les éleveurs passent beaucoup de temps avec leur troupeaux et c’est important qu’ils aient les bonnes clés d’observation et d’interprétation pour évaluer la santé et le bien-être de leur troupeau.

– Le CNIEL (Centre National de l’Interprofession Laitière) est en cours de développement pour permettre à l’avenir d’utiliser des indicateurs communs de mesure et de suivi du bien-être animal pour l’ensemble de la filière. En effet il sera important d’avoir un référentiel unique pour travailler tous sur les mêmes bases et dans la même direction. A date, nous sommes à l’écoute sur l’avancée de ce référentiel.

Non car nous avons des laits qui répondent à des cahiers des charges différents en fonction du type de produit (lait régionaux, lait bio ou lait Les laitiers Reponsables … etc). Vous retrouverez l’ensemble de nos catégories de produits sur notre site internet : www.candia.fr

Pour tous nos éleveurs, il n’y a pas de nombre déterminé de vaches par bâtiment mais elles ont un minimum de mètre carré de vie à elle toute seule.

Le minimum est de 6 m2 mais souvent plus grand sur nos élevages.

Candia et même le groupe Sodiaal, est une coopérative laitière qui n’a pas d’exigence sur la valorisation en viande de l’animal. C’est à la volonté de l’éleveur de choisir le type de valorisation, toujours dans le respect de l’animal. 

Les veaux sont bien séparés de leur mère. Vous pourrez retrouverez l’explication sur le site du CNIEL. 

En résumé, en élevage laitier, la séparation se fait généralement dans les 24 h après la naissance du veau. Cette séparation rapide du veau de la mère n’a bien évidemment pas pour but de les faire souffrir mais au contraire d’anticiper un attachement fort qui pourrait rendre ensuite la séparation difficile. En effet, des études scientifiques montrent que les vaches et les veaux séparés plus tardivement (4 jours) réagissent plus fortement à la séparation.

De plus, la séparation précoce permet aussi d’éviter que le veau ne tête plus tard ses congénères. Un comportement prolongé de succion peut en effet conduire les veaux à se transmettre des infections (en tétant le cordon ombilical) et plus tard les génisses à téter les mamelles ou le pis de leurs congénères. 

Nous tenons à vous rassurer que le veau reçoit une nourriture adapté à sa croissance, s’il était toujours avec sa génitrice, une consommation de lait entier tous les jours serait une alimentation trop riche. 

Le lait à l’arrivée en usine est filtré pour éviter la présence d’herbe, foin ou petit caillou puis notre lait passe par une étape de microfiltration. Cette étape permet sans traitement thermique de pasteurisation ou stérilisation, d’éliminer la flore microbienne qui entraine la perte des caractéristiques organoleptiques du lait. Ce process plus doux permet donc de conserver plus longtemps le lait frais, tout en conservant son goût. 

Point relatif au maintien de la lumière, la nuit : A notre connaissance, aucun élément sur ce sujet n’a été intégré au cahier des charge de l’interprofession, toutefois nous réalisons régulièrement des sensibilisations sur l’économie d’énergie à un panel d’éleveurs dans le cadre de notre programme « La route du lait ».

Chez Sodiaal, nous laissons la liberté à  nos éleveurs de choisir le moment adéquat pour mettre ses vaches à la réforme. En effet, qui connait mieux ses animaux que nos éleveurs et éleveuses avec qui ils évoluent chaque jour. La « retraite » des vaches laitières sera donc dépendante de plusieurs critères parmi lesquels : Son bien être, son état de santé…

Nos opercules sont constitués de plusieurs couches : 

Laque (extérieur)

Aluminium (couche intermédiaire)

Complexe de co-extrusion =Adhésif + matière plastique style HDPE (couche au contact avec le lait)

L’aluminium n’est donc pas en contact avec le lait. Seule la couche de plastique, qui est apte au contact alimentaire est en contact avec le lait et permet d’éviter tout contact avec l’aluminium

Dans une démarche de garantie de la sécurité alimentaire, nous ne souhaitons pas autoriser la présence de verre au sein de nos laiteries.

Par conséquent, nous avons fait le choix de conditionner notre Lait dans des bouteilles plastiques recyclables.

Nous préconisons en effet de conserver le produit dans un endroit frais et sec.

Toutefois, une température plus élevée ne va pas altérer sa qualité sanitaire mais peut éventuellement modifier la consistance du lait  : le lait XXXX peut continuer d’être consommé sans risque (à condition qu’il n’ait pas été ouvert et n’ait pas subi un choc pouvant altérer l’intégrité de l’emballage) et si la texture le permet.

le nutriscore : 

Il s’agit d’un logo qui informe sur la qualité nutritionnelle du produit, celui-ci est calculé en fonction du taux de sucre, sel, matières grasses ou encore protéines du produit. Il prend en compte les teneurs en nutriments et aliments à favoriser (fibres, protéines, fruits et légumes) et la teneur en nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres, sel). Un A correspond à un aliment très équilibré , au contraire un aliment avec une lettre E n’est pas considéré comme sain et devra être consommé avec modération.

L’apposition du Nutriscore est en cours en fonction des renouvellements de nos packagings sur nos produits Candia. Aujourd’hui vous pouvez par exemple le retrouver sur les étiquetages des produits de nos marques Candy up, Viva, Grand lait frais … 

Nous faisons suite à votre remontée et vous remercions du vif intérêt que vous portez à notre société.

Afin que vos remarques relatives à la présence dans le commerce, de notre produit XXX, soient prises en considération, nous allons les transmettre à notre service Commercial, qui a en charge le suivi des produits avec les enseignes de la grande distribution.

Toutefois, sachez qu’une fois le produit en linéaire, la rotation et le contrôle des dates de durabilité minimale (DDM) sont assurés par le département du magasin concerné.

Dans ce cadre, nous vous conseillons de vous retourner vers le responsable rayon du magasin concerné et de leur faire part de votre remarque.

Nous nous excusons toutefois de la gêne occasionnée, 

En vous souhaitant bonne réception de ces informations, 

Le lait est compatible avec le régime Kasher et le régime Halal

Le lait est compatible avec le régime Végétarien , il ne l’ai pas pour un régime Végan 

Pas d’additif dans le lait

Le lait frais est pasteurisé / le lait UHT (longue conservation ) lui est stérilisé. 

Zone de collecte du Grandlait Lait Frais de montagne (produit à Candia La Talaudière et Candia Vienne)

• Soit tu parles des massifs : monts du lyonnais (Rhône, Loire),  monts du Pilat (Loire), monts du Forez (Haute Loire, Puy de Dome, Loire), monts de la Madeleine (Loire, Allier), massif du Vercors (Drome, Isère, Sud Isère )

• Soit tu parles des départements :Loire, Haute-Loire, Rhône, Isère, Sud Isère, Puy de Dôme, Allier

Il n’y a pas de critères homogènes concernant l’altitude, pente,etc. pour définir la zone de montagne. Elles sont définies par arrêtés préfectoraux.

Complément d’info : 

Nos produits sont issus de lait répondant aux critères Européens de la réglementation « produits de Montagne », la transposition française de ce règlement n’a pas fait l’objet de modification donc identiques. 

En synthèse les conditions à remplir :

• Siège d’exploitation situé dans une commune défini par arrêté préfectoral en Zone de Montagne

• Troupeau laitier dont l’autonomie alimentaire dépasse 60% de la MS annuelle issu de fourrage récoltés en Zone de Montagne : audit réalisé en ferme tous les 3 ans chez les éleveurs coopérateurs Sodiaal

• Pour les sites industriels : il  faut que le site soit situé dans une commune défini par arrêté préfectoral en Zone de Montagne ou être situé à 30 Kms maximum d’une commune référencée en Zone de montagne sous réserve de présenter une antériorité de fabrication

En détails :

      Le site d’élevage est situé en zone de montagne

      Pour les élevages transhumants, le lait doit provenir du site de transhumance en montagne

      La ration annuelle des animaux est constituée d’au moins 60 % de produits provenant de la zone de montagne, exprimé en pourcentage de la MS totale. 

      La restriction alimentaire ne s’applique aux animaux transhumants que tant qu’ils se trouvent en zone de montagne

      Le site de transformation doit être situé en zone de Montagne ou jusqu’à 30 km de la zone de montagne pour les sites en fonctionnement le 3 janvier 2013, pour les mêmes familles de produits.

      Le conditionnement ne doit pas obligatoirement être situé en zone de montagne ou son pourtour sauf lorsqu’il est techniquement indissociable de la transformation. (laits, yaourts)

      Les ingrédients doivent provenir de la zone de montagne à l’exception des produits suivants, s’ils ne dépassent pas 50% du poids total des ingrédients

      les produits ne figurant pas à l’annexe I du traité; les herbes, les épices et le sucre. + les additifs (ferments, présures, moisissures)

      étiquetage : « produit de montagne » de taille lisible, dans le même champ visuel que la dénomination commerciale 

      Pour les élevages transhumants, le lait doit provenir du site de transhumance en montagne

      La ration annuelle des animaux est constituée d’au moins 60 % de produits provenant de la zone de montagne, exprimé en pourcentage de la MS totale. 

      La restriction alimentaire ne s’applique aux animaux transhumants que tant qu’ils se trouvent en zone de montagne

      Le site de transformation doit être situé en zone de Montagne ou jusqu’à 30 km de la zone de montagne pour les sites en fonctionnement le 3 janvier 2013, pour les mêmes familles de produits.

      Le conditionnement ne doit pas obligatoirement être situé en zone de montagne ou son pourtour sauf lorsqu’il est techniquement indissociable de la transformation. (laits, yaourts)

      Les ingrédients doivent provenir de la zone de montagne à l’exception des produits suivants, s’ils ne dépassent pas 50% du poids total des ingrédients

      les produits ne figurant pas à l’annexe I du traité; les herbes, les épices et le sucre. + les additifs (ferments, présures, moisissures)

      étiquetage : « produit de montagne » de taille lisible, dans le même champ visuel que la dénomination commerciale 

ð Fabriqué en France 

ð Lait français

– Expertise de Candia sur les laits infantiles depuis 20 ans

– Expérience acquise dans le groupe Sodiaal

– Une toute nouvelle usine 100% dédiée à l’infantile à la hauteur des standards internationaux

Les laits infantiles Candia sont fabriqués à partir de lait entier, auxquels ont été ajoutés des ingrédients importants pour l’enfant pour lui apporter notamment du fer, des vitamines et des acides gras essentiels*. La composition de ces laits infantiles répond aux besoins nutritionnels spécifiques des nourrissons et des enfants en bas âge*. * conformément à la réglementation

Différence de composition entre les âges selon réglementation en vigueur, règlement européen 2016/127.

Entre le lait 2ème âge et le lait de croissance, voici les principales différences de composition nutritionnelle :

– La dose de protéines augmente légèrement.

– Modification du type de protéines laitières (ratio protéines sériques/caséines)

– Diminution de la quantité de lipides, notamment en Oméga 3 et DHA

– Candia Baby Croissance apporte plus de calcium que Candia Baby 2ème âge

– Augmentation de la teneur en vitamine E et en Fer (pour pallier au manque du à la diversification alimentaire)

=> Pour répondre à l’évolution des besoins nutritionnels de votre enfant, conformément à la réglementation en vigueur.

Candia Baby Croissance Bio est formulé à base de lait, de lactose et d’huiles végétales issus de l’agriculture biologique, certifié par Ecocert, un organisme indépendant. Conformément à la réglementation, Candia Croissance Bio est un lait garanti sans arôme artificiel.

Candia Baby contient environ 50% de lactose en plus rapport au lait de vache 1/2 écrémé, conformément aux besoins nutritionnels des enfants de 10 mois à 3 ans et à la réglementation. La teneur en glucides des nouvelles recettes tend à se rapprocher des teneurs en glucides du lait maternel. Il n’y a pas sucre (saccharose) ajouté dans les laits infantile. Le seul glucide apporté est lactose issue du lait.

Candia Baby Dès 6 mois et les laits de croissance contiennent des vitamines A, B1, B2, B5, B6, B8, B9, B12, C, D3, E, K1 et PP.

Les huiles végétales utilisées dans l’ensemble des formules Candia Baby  sont des huiles de colza et de tournesol. On trouve également les mêmes huiles dans Candia Baby Croissance Bio, mais issues de l’agriculture biologique. 

Tout d’abord, les laits infantiles Candia ne contiennent pas d’huile de palme (contrairement à la plupart des laits infantiles du marché).Ensuite, la réglementation sur la composition des laits infantiles est très stricte et permet uniquement l’utilisation d’ingrédients ou d’additifs reconnus comme inoffensifs. Aucun ingrédient ni additif introduit dans un lait infantile n’est donc mauvais pour la santé de l’enfant. 

De plus, si vous regardez la formule des laits infantiles Candia (par exemple Candia Baby 2ème âge), vous verrez qu’ils contiennent du lait entier, des huiles végétales, du lactoserum, des sucres et des vitamines et minéraux. Les seuls additifs sont la lécithine de soja (un émulsifiant extrait du soja) et un extrait riche en tocophérols (vitamine E). Ces 2 additifs sont utilisés dans un grand nombre de produits alimentaires pour leurs propriétés, et sont reconnus pour leur innocuité.

Sans gluten conformément à la réglementation

Non

Non

Sans mélamine 

Non. Conformément à la réglementation, les laits infantiles Candia ne contiennent ni colorants, ni conservateurs.

Les acides gras essentiels sont des composants majeurs des cellules, surtout celles de la rétine et du cerveau. Ils sont importants pour le développement du cerveau de votre bébé.

Non, aucun des laits infantiles Candia ne contient d’arachide.

Les nouvelles formules Candia Baby sont sans arômes (en dehors des laits de croissance « aromatisés » Chocolat, Vanille et Céréales). 

Normal : goût du référent.

Demande du n° de lot si anormal vs. achat précédents

 Du fait de sa composition 

Les laits infantiles n’ont  pas le goût du lait de vache.

Des contrôles sont effectués de manière régulière sur chaque production.

Par rapport à l’ancienne formule:

Normal : retrait de l’arôme vanillé + ajout de DHA. Pour compenser et conserver un goût agréable, Candia Baby est formulé à partir de Lait Entier.

Les laits infantiles Candia sont rigoureusement formulés par des nutritionnistes pour être au plus près des besoins des nourrissons. Ils ont de nombreux atouts nutritionnels par rapport aux concurrents en particulier :

– Quantité importante d’omega 3

– Rapport omega 6/omega 3 proche des recommandations

– Rapport Calcium/Phosphore proche de 2

Comme vous le savez, les laits infantiles du marché sont très proches les uns des autres; certains diffèrent sur un nutriment mais souvent, le bénéfice nutritionnel de ce nutriment n’est pas démontré. Candia a fait le choix de la simplicité des formules, sans faire l’impasse sur leur qualité, ce qui permet d’avoir un prix compétitif : seuls les nutriments pour lesquels il existe une intérêt nutritionnel démontré ont été ajoutés.

Les nouvelles recettes infantiles Candia répondent à la nouvelle réglementation des laits infantiles, exigeant une teneur réduite en protéines. Elles respectent la réglementation qui impose à maximum à 2,5 g / 100 kcal  Les teneurs sont soit quivalentes soit inférieures aux concurrents, ce qui en fait un avantage concurrentiel

– Candia Baby 2ème âge contient 1,8 g de protéines pour 100 kcal

– Candia Baby 3ème âge contient 2,3 g de protéines pour 100 kcal

– Candia Baby 4ème âge contient 2,4 g de protéines pour 100 kcal

Oui. Le lait 2ème âge et le lait de croissance peuvent être consommés nature ou mélangés avec des aliments avec lesquels l’enfant est déjà familiarisé, par exemple  des céréales infantiles ou du chocolat en poudre adaptés aux besoins nutritionnels de bébé. Vous pouvez aussi préparer des purées de légumes maison à base de l’un de ces laits infantiles. Par contre, il n’est pas recommandé d’ajouter du sucre pour l’ensemble des laits, ou de l’eau pour les laits liquides.

Non. Il est déconseillé de préparer les biberons à l’avance. Préparez-les juste avant de les donner à votre enfant et jetez toujours un biberon entamé. 

Vous pouvez utiliser les deux. 

Non, si l’on chauffe normalement. Il faut simplement veiller à ne pas faire bouillir le lait car cela risque de diminuer ses qualités nutritionnelles en détruisant une partie des vitamines, sensibles à la chaleur.

Non. Les laits infantiles Candia peuvent se consommer chauds ou froids. Cependant il est recommandé de les consommer à température ambiante pour éviter les brûlures.

Pas nécessairement. Si vous le souhaitez, il est possible de stériliser les biberons de votre enfant et ses accessoires en les plongeant pendant au moins 10 minutes dans l’eau bouillante. Sachez que l’Afssa (Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments) souligne que d’une façon générale, à domicile comme en structures d’accueil de la petite enfance, il n’est pas nécessaire de stériliser les biberons de votre enfant s’il est en bonne santé. En revanche, il faut procéder à un nettoyage soigneux en respectant bien les précautions de nettoyage recommandées (nettoyez avec de l’eau savonneuse le biberon et tous ses accessoires et rincez abondamment à l’eau claire) . 

Non. Il faut toujours jeter un biberon déjà entamé si vous ne le donnez pas à votre bébé dans l’heure qui suit la préparation.

Vous pouvez donner Candia Baby 2ème âge à partir de l’âge de 6 mois c’est-à-dire au début de la diversification alimentaire (et jusqu’à 12 mois).

Vous pouvez donner du lait de croissance liquide Candia Baby à partir de l’âge de 10 mois, puis à environ 20 mois passer à Candia Baby Junior 4 jusqu’aux 3 ans de l’enfant .  A cet âge, le lait de vache n’est pas encore à même de répondre aux besoins nutritionnels spécifiques de votre enfant.

Non, le lait de Croissance répond à des besoins nutritionnels spécifiques. L’interprofession travaille par ailleurs pour légiférer des critères de composition spécifiques pour les laits de Croissance. En effet, entre 1 et 3 ans, l’enfant se développe a une vitesse spectaculaire : il multiplie son poids par 4, sa taille par 2, et le poids de son cerveau par 4. A cet âge, son organisme est encore immature (fonctions cérébrales, digestives, rénales et système immunitaire). Comme vous le savez, il a donc des besoins nutritionnels spécifiques.

Les laits de croissance ont été conçus pour répondre aux besoins nutritionnels spécifiques de l’enfant de 10 à 36 mois. Leur composition nutritionnelle est très réglementée.

Le lait de croissance est plus adapté que le lait de vache car il apporte environ :

– Près de 2,5 fois moins de protéines (pour éviter une surcharge protéique dans les reins)

– 24 fois plus de fer (pour le système immunitaire)

– 8 fois plus d’omega 3 (pour le développement cérébral)

-11 fois plus de vitamine C (pour le système immunitaire)

– 20 fois plus de vitamine D (pour la croissance osseuse)

La science de la nutrition évolue constamment, et on sait aujourd’hui que le lait de vache n’est pas adapté aux besoins des enfants jusqu’à 3 ans : il est notamment trop riche en protéines et n’apporte pas d’acides gras essentiels ni de fer. Cela peut avoir pour conséquence une surcharge protéique, difficile à éliminer par le système rénal encore immature de l’enfant à cet âge, ou un risque de carence martiale pouvant entraîner une moindre résistance aux infections. Bien sûr, les atouts nutritionnels n’ont pas d’effet immédiat, mais c’est grâce à de bons réflexes alimentaires dès le plus jeune âge que l’on construit son capital santé de demain.

A partir de l’âge de 3 ans, votre enfant peut manger de tout et consommer du lait de vache. Candia vous propose une gamme complète de laits adaptés à chaque envie. Au petit déjeuner, Viva et ses vitamines permettront à votre enfant de bien démarrer la journée. Au goûter, vous pouvez donner Candy’up.

Il est recommandé de ne pas arrêter le lait infantile avant l’âge de trois ans. 

Seul le lait maternel reste l’aliment idéal pour votre bébé et si vous ne pouvez ou souhaitez pas allaiter, un professionnel de santé pourra vous orienter sur le choix d’un lait infantile qui répond aux besoins nutritionnels spécifiques de bébé et vous déconseillera l’emploi du lait de vache. En effet, le lait de vache ne répond pas aux besoins nutritionnels spécifiques du petit enfant entre 0 et 3 ans nécessaires à sa croissance et à son développement : il ne contient pas assez de fer (pour les défenses immunitaires) ni assez d’acides gras essentiels (pour le développement cérébral), et apporte encore trop de protéines et de sodium (qui peuvent surcharger l’organisme), par rapport aux besoins du bébé à cet âge.

-L’ensemble de la gamme Candia Baby existe en bouteilles de 25cl et 1L  

Candia Baby Dès 6 mois existe en 6x1L et 6x25cl

-Candia Baby Croissance et Candia Baby Junior existent en 6x1L, 24x25cl et 6x25cl  

– Toutes les bouteilles 25 cl sont transformables en biberon avec une large gamme de tétines à col large (liste disponible sur site internet). 

Oui vous pouvez ajouter des céréales dans les laits infantiles. 

Pour les enfants entre 10 mois et 3 ans, il est recommandé, par les pédiatres, de leur faire boire 500ml de lait de croissance répartis dans la journée. 

Ajouter des céréales au lait de croissance peut vous aider  à faire boire ces 500ml par jour à votre enfant.

Oui on peut faire des préparations culinaires avec des laits de croissance pour les enfants de 10 mois à 3 ans, purées, plats, etc.

Il est important (et recommandé par les pédiatres), de faire boire 500ml de lait de croissance répartis dans la journée aux enfants entre 10 mois et 3 ans. 

Par ailleurs, il n’est pas recommandé de congeler un produit stérilisé. Une fois le produit ouvert. Il est fortement déconseillé de le congeler, et la recommandation est de jeter la préparation 48h après ouverture (à conserver au frais)

Jusqu’à ses 3 ans, l’enfant a des besoins nutritionnels très spécifiques pour assurer une croissance harmonieuse : peu de protéines, beaucoup d’acides gras essentiels, des vitamines et minéraux en quantités suffisantes constituent le socle de l’équilibre alimentaire de l’enfant. Ces besoins varient de plus énormément au fur et à mesure que l’enfant grandit…. En bref, ce n’est pas toujours facile pour les parents de faire les bons choix alimentaires pour leur enfant, même s’ils s’efforcent de bien faire ; ils ont notamment parfois tendance à donner à leur enfant une alimentation trop proche de la leur. Les laits de suite, en complément d’une alimentation progressivement diversifiée, permettent d’apporter à l’enfant les nutriments dont il a besoin en quantités adéquates et de limiter le risque de déficits ou de surcharge provoqués par une alimentation inadaptée.

Candia a volontairement développé une gamme de laits infantiles simple, rigoureusement formulés par des nutritionnistes, qui répond aux besoins nutritionnels des enfants bien portants, sans difficultés alimentaires particulières. Seuls les nutriments pour lesquels il existe une intérêt nutritionnel démontré ont été ajoutés. C’est grâce à ce positionnement que Candia peut proposer des laits infantiles à un prix accessible. Cette accessibilité prix permet aux Mamans de fournir plus facilement à leur enfant une alimentation adaptée jusqu’à ses 3 ans.

En cas de besoin, si des difficultés d’alimentation apparaissent, la Maman pourra toujours switcher sur un lait infantile plus spécifique, puis reprendre les laits infantiles Candia.

C’est vrai, beaucoup de Mamans abandonnent trop tôt le lait de suite ou de croissance : près d’1/3 des enfants non allaités reçoit du lait de vache à la place de lait de suite pour une problématique de coût (42 % des enfants âgés de 0 à 2 ans issus de famille modeste ne sont pas nourris au lait  infantile en poudre). C’est face à ce constat que Candia a développé une gamme de laits infantiles de qualité, à prix accessible.

Candia Baby propose des laits infantiles liquides  prêts à emploi pour l’enfant de 6 à 36 mois : il ne faut ajouter ni eau ni sucre. Agitez la bouteille ou la brique avant emploi. Versez le contenu dans un biberon propre (ou utilisez directement la bouteille de 25 cl comme biberon). Réchauffez légèrement le lait éventuellement. Agitez-le avant de le donner à votre enfant et vérifiez la température pour éviter tout risque de brûlure.

Oui. Les laits Candia Baby peuvent éventuellement se consommer chauds. Vérifiez toujours la température du lait avant de le donner à votre enfant.

Avant ouverture, le lait se conserve jusqu’à la date indiquée sur toutes les bouteilles de Candia Baby, dans un endroit frais et sec. Passée cette date, il n’est pas recommandé de consommer le lait. Après ouverture, la bouteille ou la brique bien refermée se conserve 48h au réfrigérateur à +6°C maximum. Tout biberon entamé doit être jeté.

Liquide : dans tous les hypermarchés et supermarchés, aux rayon alimentation bébé.

A partir d’aujourd’hui, vous pourrez utiliser une large gammme de tétines à col large dont Nuk, Tigez et Bébé Confor que vous pouvez trouver en GMS au même titre que les laits Candia Baby. 

Le manque de lait est un cas très rare. Si votre enfant pleure après une tétée, il est plus probable que ce soit en raison d’une mauvaise position ou de la succion. N’hésitez pas à vous faire aider par le personnel médical de l’établissement où vous avez accouché ou par votre médecin.

Vous pouvez recueillir le lait régulièrement manuellement ou à l’aide d’un tire-lait, en respectant les règles d’hygiène préconisées. Stockage au frais à +6 degrés pendant 48 heures maximum.

Pour savoir si votre enfant reçoit les quantités de lait dont il a besoin, il suffit de l’observer. S’il prend du poids et ne pleure pas après la tétée, c’est qu’il boit assez de lait. Une pesée par mois ou par semaine est suffisante pour vous rassurer.

Certains bébés boivent si vite qu’ils avalent autant de lait que d’air… Ils éternuent, toussent, et peuvent rejeter du lait après la tétée. Dans ce cas, vous pouvez peut-être essayer de lui proposer une pause au cours de la tétée pour lui faire faire un rot.

Il se peut que votre bébé soit fatigué ou de mauvaise humeur. Il aura alors plus de difficultés à terminer son repas. Tant que cela reste un phénomène isolé, il n’y a aucune raison de s’inquiéter. A la tétée suivante, laissez-le un peu plus longtemps au sein. Vous pouvez lui donner autant de tétées qu’il vous semble nécessaire pour rétablir l’équilibre. Sachez qu’un bébé de cet âge a besoin de 6 à 8 tétées par jour 

De façon systématique, merci de renvoyer vers le médecin traitant à chaque fin de réponse. « Si le problème persiste, consultez votre médecin traitant. » ou « N’hésitez pas à en parler à votre médecin traitant »

Votre enfant a la diarrhée si ses selles sont plus fréquentes (3 à 8 fois par jour) et plus liquides.

Les diarrhées peuvent être dues à un virus, à des bactéries et peuvent aussi coïncider avec des poussées dentaires ou d’autres infections type otites…

Quelles qu’en soit la cause, il faut compenser les pertes en eau dès les premiers symptômes pour éviter toute déshydratation. Donner de l’eau ou de l’eau associée à des solutions de réhydratation est le premier geste d’urgence. ll faut consulter le médecin au plus vite et d’autant plus rapidement que bébé est jeune.

Si bébé est apathique, somnolent, que sa peau reste plissée, sa bouche est sèche c’est qu’ il est déshydraté et il faut l’emmener en urgence à l’hôpital.

Si bébé pleure, c’est qu’il manifeste un désagrément. Les causes peuvent être variées, ne paniquez pas mais cherchez à déterminer ce qui le gêne. Un bébé qui pleure n’est pas toujours un bébé qui a faim. Les causes les plus fréquentes sont également :

-la couche doit être changée,

-fatigue, nervosité,

-digestion difficile (bébé doit faire un rot pour un meilleur confort),

-coliques,

-diarrhées, ….

Si bébé ne réussit pas à se calmer, consulter votre médecin.

Le terme coliques désigne les douleurs abdominales provoquées par des gaz contenus dans l’intestin. Elles sont fréquentes (plus de la moitié des bébés souffrent de coliques) et souvent bénignes. Elles disparaissent naturellement vers 3-4 mois. La cause n’est pas parfaitement définie mais elles sont liées à l’immaturité digestive de bébé, ou a une ingestion d’air trop importante lors de la tétée.

Pour soulager bébé, veillez à laisser reposer le biberon après préparation pour éliminer les petites bulles d’air. Vérifiez le débit de la tétine, donnez le biberon lentement et  veillez à ce que bébé fasse plusieurs rots pour évacuer l’air avalé. Vous pouvez le bercer, en le positionnant à plat ventre sur une main. Vous pouvez lui masser le ventre. Ceci est souvent apaisant mais n’hésitez pas à en parler à votre médecin qui vérifiera si les coliques ne révèlent pas d’une maladie digestive.

Les régurgitations accompagnent souvent le rot. C’est une façon naturelle de se débarrasser du trop plein de lait pour le bébé qui a bu trop vite ou en trop grande quantité. Lorsque bébé renvoie sans effort un peu de lait frais, et si sa croissance est normale et sa faim assouvie, il n’y a pas lieu de s’inquiéter : les régurgitations disparaissent vers la fin de la première année. 

En revanche, si les régurgitations sont anormales c’est-à-dire abondantes ou fréquentes ou survenant à toute heure de la journée ou de la nuit ou dès que bébé change de position, la cause doit en être recherchée et vous devez consulter votre médecin.

Contrairement aux régurgitations, un bébé qui vomit, qui expulse par la bouche de grandes quantités parfois même la totalité de son repas est inhabituel. Il faut consulter le médecin car ces symptômes sont souvent causés par une maladie.

Avoir le hoquet pour un bébé n’a rien d’inquiétant. Si cela dure, vous pouvez remettre votre bébé à téter et le câliner jusqu’à ce que ce hoquet s’arrête.

La constipation est un transit ralenti : 

-Pour les bébés de moins de 6 mois : moins d’une selle par jour 

-Pour les bébés de plus de 6 mois : moins de 3 selles par semaines

en corrélation avec l’aspect plus ou moins sec des selles.

Il est possible que l’apport hydrique soit insuffisant. Il faut bien sûr demander les conseils de votre médecin pour tout cas de constipation.

La première démarche est de proposer de l’eau à boire à votre bébé. Egalement, votre médecin pourra vous recommander de donner de l’eau riche en magnésium type Hépar. 

Il est important de ne pas trop serrer bébé dans ses couches et de le laisser pédaler un moment sans couches et de masser son abdomen.

Lors du sevrage, il est possible que l’enfant refuse le biberon plusieurs fois de suite. Il n’apprécie pas forcément le goût du lait ni le contact de la tétine. Ne vous inquiétez pas cette réaction est normale. Testez une autre matière de tétine (caoutchouc / silicone). Demandez à une tierce personne de donner le biberon. Il faut s’armer de patience, bébé acceptera progressivement le passage au biberon. Câlinez-le davantage et réserver lui des moments dans la journée pendant lesquels un contact peau à peau puisse persister (ex bain, massage….)

La durée moyenne est d’une vingtaine de minutes. Même si l’on sait qu’un bébé boit 90% de son repas les cinq premières minutes, il est important de le laisser téter plus longtemps. Ces moments sont des instants de bonheur : il s’interrompt, il rêve ? Il est heureux et fait beaucoup de progrès : il vous découvre, expérimente de nouvelles sensations, et s’ouvre au monde pendant ces moments de complicité privilégiés

Il vaut mieux changer sa couche avant, car l’allonger juste après la tétée risque de le faire régurgiter.

Si votre bébé a un petit poids, il doit boire pendant la journée toutes les trois heures. La nuit, ne le réveillez pas sauf sur avis médical. Pour les enfants de poids normal, n’ayez pas l’oeil fixé sur votre montre : votre bébé demandera à boire dès qu’il aura faim ! Mais ne le laissez pas plus de cinq heures sans manger…

Il est recommandé d’allaiter son bébé à la demande jusqu’au début de la diversification alimentaire (recommandée à partir de l’âge de 6 mois). A partir du septième mois, il est recommandé de lui donner 500 ml de lait maternel ou de lait infantile par jour en deux fois.

A partir de l’âge de 6 mois, il est recommandé de donner 500 ml de lait maternel ou de lait infantile par jour à votre enfant (en 2 fois). Après 1 an, ne dépassez pas 800 ml de lait infantile par jour.

Votre bébé mange suivant ses besoins, selon le jour ou même l’heure. Il est donc important de respecter son appétit. Si cela lui arrive de ne pas boire un biberon en entier à un repas, il pourra réclamer un supplément à un autre… Tant que sa courbe de croissance est harmonieuse et qu’il est rassasié après ses biberons, c’est qu’il mange suffisamment.

Si sa courbe de croissance est satisfaisante et que son alimentation est bien équilibrée (à partir de la diversification alimentaire), il n’y a pas de raison de limiter votre enfant. Vous pouvez augmenter ses rations de fruits et légumes au cours des repas, et lui donner jusqu’à 800 ml de lait de croissance par jour après 1 an (mais pas plus). Demandez-vous toujours si cette faim ne traduit pas une autre demande : écoute, affection, disponibilité, câlin…

Avant l’âge de 6 mois, proposez de l’eau pure à votre nourrisson seulement en cas de fièvre ou de forte chaleur car l’eau apportée par le lait maternel suffit tout à fait à couvrir ses besoins. A partir du 7ème mois, donnez-lui de l’eau pure, la seule boisson qui lui soit indispensable au cours ou en dehors des repas (avec le lait maternel ou infantile)

Souvent, les échantillons de lait donnés à la maternité coûtent cher, et toutes les Mamans ne savent pas qu’il existe des laits de qualité équivalente à prix plus accessible. C’est donc le rôle des professionnels de santé et de la petite enfance d’informer ces Mamans en leur proposant les laits infantiles Candia. C’est notamment grâce à cette recommandation que plus d’enfants pourront recevoir une alimentation adaptée (à base de lait infantile) plus longtemps.

En effet, le lait maternel est l’aliment idéal pour l’enfant jusqu’à la diversification alimentaire. Cependant, toutes les Mamans ne peuvent pas ou ne désirent pas allaiter. Et pour les Mamans qui ont eu la chance d’allaiter, elles sont parfois contraintes d’arrêter lors de la reprise du travail ou lorsque l’enfant grandit. Les laits infantiles sont faits pour répondre aux attentes de ces mamans et aux besoins nutritionnels de leur enfant.

D’autre part, le lait 1er âge Babylait de Candia a été formulé au plus proche du lait maternel (teneur en protéines, acides gras essentiels, vitamines et minéraux). Il a même été enrichi en certains nutriments, comme la vitamine D, pour répondre au mieux aux besoins nutritionnels de l’enfant. Il peut être recommandé en toute sécurité.

La maltodextrine est obtenue par hydrolyse de l’amidon provenant de mais, pomme de terre ou blé. Elle est garantie à un taux de gluten <20 ppm  

De façon générale nous ne recommandons pas de chauffer votre lait au micro-ondes car cela augmente les risques de brûlure.

Nous avons supprimé ce stabilisant car nous souhaitons proposer aux enfants un produit sans additif. De nombreux essais réalisés par nos équipes et auprès de nos consommateurs montrent que ni la stabilité ni le goût du produit ne sont impactés par ce changement.

Nous avons supprimé les colorants car nous souhaitons proposer aux enfants un produit sans additif. Nous avons également souhaité harmoniser avec la référence fraise en brique, qui elle, est sans colorant depuis plus de 10 ans. Il est donc normal, en l’absence de colorant ajouté, que le produit soit blanc, il retrouve la couleur naturelle du lait. Cette absence de colorant ne change bien évidemment pas le goût du Candy’up goût fraise.

En effet, nous avons réduit le taux de sucre ajouté dans nos recettes pour proposer un produit plus sain aux enfants. Et ne soyez pas inquiets, nous avons mis tout en œuvre pour conserver le gout tant apprécié de nos Candy Up.

Nous avons réduit le sucre ajouté de 9% en moyenne. Une baisse de sucre plus importante aurait modifiée l’équilibre aromatique et aurait été perçue par les consommateurs. Nous ajoutons 5% de sucres dans les références goût fraise et vanille et 2.1% dans la référence chocolatée, le reste des sucres étant naturellement présent dans le lait (lactose) et le chocolat en poudre. 

Nous étudions la possibilité de développer d’autres saveurs, en fonction de la performance des deux premières références.

Nous suivons la réglementation encadrant la production en agriculture biologique qui autorise l’ajout d’arôme naturel non BIO dans un produit biologique (jusqu’en janvier 2021). 

En effet, nous avons réduit le taux de sucre ajouté dans la référence goût fraise BIO pour proposer un produit plus sain aux enfants. Néanmoins, nous avons fait attention à garder le goût spécifique du Candy’up. 

Nous essayons d’ajouter le moins de sucre possible mais le sucre est nécessaire pour l’équilibre aromatique du produit. On ajoute 4.5% de sucres dans la référence goût fraise BIO et 2.1% dans la référence chocolatée BIO, le reste des sucres étant naturellement présent dans le lait (lactose) et le chocolat en poudre. 

L’ajout de vitamines dans les boissons lactées biologiques n’est pas autorisée. En effet, le règlement encadrant les règles de production en agriculture biologique autorise l’incorporation de vitamines que si c’est exigé par la loi. Ce qui n’est pas le cas pour les boissons lactées.

Nous voulions mettre en avant notre gamme bio, c’est pourquoi nous avons apposé le nutriscore en premier sur cette gamme. Nous le ferons progressivement sur le reste de la gamme, à savoir les références standards, à partir de mars 2020. A cette date, toutes les gammes Candy’up seront étiquetés en nutriscore B.

Le règlement encadrant les règles de production en agriculture biologique oblige d’inscrire sous le logo les origines géographiques (UE ou non UE) de tous les ingrédients d’origine agricole. Ainsi, nous avons du lait français donc origine UE et du sucre de canne et du chocolat en poudre qui ne proviennent pas d’UE. De ce fait, nous avons dans nos produits des ingrédients d’agriculture UE et non UE.

En effet, le complément est apporté par de l’eau qui n’est pas obligatoirement déclarée dans la liste des ingrédients. 

Cher consommateur,

Nous tenons par cette réponse à vous rassurer quant à vos inquiétudes. Face au succès grandissant de nos Candy up, nous avons dû faire appel, durant quelques mois seulement, à un partenaire de confiance pour nous aider à produire en quantité suffisante le Candy up fraise afin de répondre à la demande croissante de nos consommateurs. 

La sous-traitance ponctuelle du Candy up Fraise chez notre partenaire Celta, basé au nord de l’Espagne, a été soumise à des conditions strictes : Audit de nos experts qualité et R&D, cahier des charges reprenant l’ensemble des critères de qualité appliqués sur notre gamme ET fourniture par notre coopérative Soodial de notre lait français. (Celta se situant à proximité de la frontière française)

Il est donc tout à fait normal que vous ayez pu constater une estampille sanitaire espagnole puisque Celta était bien en charge de la fabrication ponctuelle de cette référence ainsi qu’une origine France du lait, puisque nous avons bien fourni cette origine  de lait à Celta durant toute la période de sous-traitance (qui est à présent terminée).

Nous espérons avoir répondu à vos interrogations et vous souhaitons une excellente journée.

Candia’lement vôtre !

Le Nutri-Score a été développé pour aider le consommateur à prendre en compte la qualité nutritionnelle des produits qu’il achète. Il prend en compte la qualité nutritionnelle globale pour 100g ou 100ml de produit. C’est un calcul entre des nutriments à favoriser (fibres, protéines, fruits) et des nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres et sel). Le Candy’Up, par sa composition globale, obtient la note B.  

Le Nutri-Score a été développé pour aider le consommateur à prendre en compte la qualité nutritionnelle des produits qu’il achète. Il prend en compte la qualité nutritionnelle globale pour 100g ou 100ml de produit et pas seulement le sucre. C’est un calcul entre des nutriments à favoriser (fibres, protéines, fruits) et des nutriments à limiter (énergie, acides gras saturés, sucres et sel). Le Candy’Up, par sa composition globale, obtient la note B. 

On ajoute 5% de sucres dans les références goût fraise et vanille et 2.1% dans la référence chocolatée, le reste des sucres étant naturellement présent dans le lait (lactose) et le chocolat en poudre. 

Les références chocolatée et chocolatée « -30% de sucres » ont respectivement les notes de 1 et 0 dans le calcul du Nutri-Score. Avec ces notes, elles se retrouvent donc toutes les deux avec la note B qui va de 0 à 2.

Oui, les formules ont été légèrement adaptées et la quantité de lait a notamment été un peu augmentée pour atteindre maintenant 80% de lait minimum. Néanmoins, nous nous sommes assurés que les produits soient toujours aussi gourmands, pour garder le même plaisir de dégustation.

La référence « chocolatée allégée en sucre » a été renommée « chocolatée -30% de sucres » mais ça reste la même référence avec quelques modifications de recette (suppression de l’édulcorant (acésulfame K = E950). 

Nous avons supprimé cet édulcorant car nous souhaitons proposer aux enfants un produit sans édulcorant, plus sain et ne pas les habituer à un goût de sucre artificiel. Nous avons donc délibérément fait le choix de proposer une référence au goût moins sucré, mais tout aussi gourmande, qui va dans le sens de l’allégation « -30% de sucres ». Néanmoins, nous avons fait attention à garder le goût spécifique du Candy’Up

En effet, nous avons supprimé l’édulcorant pour proposer un produit sans édulcorant, plus sain aux enfants et celui-ci apportait un goût de sucre artificiel. Nous avons donc délibérément fait le choix de proposer une référence au goût moins sucré, mais tout aussi gourmande, qui va dans le sens de l’allégation « -30% de sucres ». Néanmoins, nous avons fait attention à garder le goût spécifique du Candy’Up. 

Suite à la suppression de l’édulcorant, le produit avec -30% de sucres était un peu trop amer pour des enfants. C’est pourquoi, afin de maintenir la gourmandise, nous avons ajouté un arôme naturel qui permet d’arrondir la saveur du produit. Il adoucit le produit en diminuant l’amertume du chocolat

Le pack est plus cher à faire, c’est pour cela que pour le moment seulement sur le bio.

Briques : il n’y a plus d’aluminium, 100% recyclables. Elles sont plus souples mais pas plus fragiles. Par contre, évaporation de l’eau possible, c’est indiqué sur les briques sous les termes : « produit soumis à dissecation »

Bouchons : toujours en plastiques pour praticité, mais issus de la masse balance. 25% de bio plastique + contribution à la démocratisation du bio plastique et de sa filière.

Le Film plastique remplacé par un carton : celui-ci est prédécoupé (en noir sur l’image), mais moins simple que le film a dé packé pour récupérer une brique à l’unité en magasin.

Le terme « Eco conçue » est expliqué sur le pack 6x1L + la brique : le packaging a été réfléchi en prenant en compte notre impact sur l’environnement et le réduisant au minimum. 

La brique est faite de 75% de carton issu de forêts gérées durablement; de 25% de matières plastiques contribuant à développer des alternatives végétales et sans aluminium.